Parti Socialiste – Fédération de l'Indre
Ensemble, pour une France plus juste, plus forte, plus solidaire !

26 janvier 2012

Les 60 engagements pour la France de FRANCOIS HOLLANDE

Filed under: Présidentielles 2012 — PS de l'Indre @ 17:34

www.parti-socialiste.fr

FRANCOIS HOLLANDE PRESENTAIT  JEUDI 26 JANVIER SES 60 ENGAGEMENTS POUR LA FRANCE

 

RETROUVER ET TELECHARGER LE PROGRAMME SUR : www.parti-socialiste.fr

 

24 janvier 2012

LE CHANGEMENT C’EST MAINTENANT par François HOLLANDE

Filed under: Actualité,Présidentielles 2012 — PS de l'Indre @ 18:03

 

Le changement,

 

c’est maintenant

 

Je suis candidat à l’élection présidentielle pour redonner

 

à la France l’espoir qu’elle a perdu depuis trop d’années.

 

Les Français souffrent. Ils souffrent dans leur vie : le chômage

 

est au plus haut parce que la croissance est au plus bas ;

 

la hausse des prix et des taxes ampute leur pouvoir d’achat ;

 

l’insécurité est partout ; leurs emplois s’en vont au gré

 

des fermetures d’usines et des

 

délocalisations industrielles ; l’école,

 

l’hôpital sont attaqués et n’assurent

 

plus l’égalité entre citoyens ;

 

l’avenir semble bouché pour eux

 

et pour leurs enfants ; la jeunesse

 

se désespère d’être maintenue en

 

lisière de la société.

 

Les Français souffrent aussi dans

 

leur âme collective : la République

 

leur paraît méprisée dans ses valeurs

 

comme dans le fonctionnement de

 

ses institutions, le pacte social

 

qui les unit est attaqué, le

 

rayonnement de leur pays

 

est atteint et ils voient

 

avec colère la France

 

abaissée, affaiblie,

 

abîmée, « dégradée ».

 

Par François Hollande

 

La dépression économique est là, l’angoisse

 

sociale est partout, la confiance nulle part.

 

J’affirme avec netteté où se situent les responsabilités.

 

Certes, depuis 2008, il y a la

 

crise. Elle est le produit de la mondialisation

 

débridée, de l’arrogance et de la cupidité des

 

élites financières, du libéralisme effréné, sans

 

oublier l’incapacité des dirigeants européens

 

à dominer la spéculation. Il y a surtout les politiques

 

injustes et stériles menées depuis dix

 

ans, les fautes économiques et morales de ce

 

dernier quinquennat. Il y a donc la responsabilité

 

personnelle de celui qui est au sommet

 

de l’État depuis cinq ans.

 

Un mandat se juge sur ses résultats, une

 

politique sur sa cohérence, un caractère sur

 

sa constance. Comme les choses seraient

 

faciles si l’échec devenait une excuse, si

 

l’expérience – même malheureuse – devenait

 

une justification opportune de poursuivre et

 

l’abandon des promesses, une preuve de

 

courage ! Et pourtant,

 

telle est l’ultime

 

contorsion tentée par

 

le président sortant :

 

incapable de trouver

 

une issue à la crise

 

de la zone euro après

 

seize « sommets de

 

la dernière chance »

 

en à peine deux ans,

 

il voudrait qu’on lui laisse encore le temps

 

d’y porter remède, sans qu’il nous indique -

 

hormis la rédaction d’un nouveau traité européen

 

- ce qui serait de nature à le voir

 

réussir là où il a échoué. Impuissant face à la

 

montée du chômage, le voilà qui convoque

 

une ultime réunion avec les partenaires

 

sociaux pour nous dire qu’il faut traiter

 

avec plus de considération les demandeurs

 

d’emploi. Indifférent aux creusements des inégalités

 

après avoir multiplié les indulgences

 

aux plus fortunés, il annonce, comme pour

 

retrouver une soudaine vertu, qu’il taxera les

 

transactions financières sans nous préciser

 

quand – et comment le pourrait-il dès lors que

 

la décision lui échappe dans son exécution ?

 

La mystification est grossière. Je ne la

 

sous-estime pourtant pas. Une campagne

 

électorale est un moment particulier, où

 

bien des choses peuvent être dites, bien

 

des mensonges proférés, bien des paradoxes

 

présentés comme des vérités de bon

 

sens. J’entends déjà les lieutenants paniqués

 

de Nicolas Sarkozy prétendre que dans la

 

tempête il ne serait pas sage de changer de

 

capitaine. Ce qui prête à sourire quand le

 

navire s’est échoué. Et bientôt, il ne lui restera

 

plus qu’à proclamer qu’il a changé, que

 

les événements l’ont changé, que la fonction

 

l’a changé, que l’échec l’a changé… Posons

 

d’ores et déjà la bonne question à ce sujet :

 

plutôt que de reconduire un président qui

 

aurait tellement changé, pourquoi ne pas

 

changer de président, tout simplement ?

 

C’est cette responsabilité qui m’incombe.

 

Celle de permettre le changement. Un vrai

 

changement. Ce n’est pas ici le lieu d’analyser

 

ce qu’aura été ce quinquennat. Disons

 

simplement que ces cinq années auront été la

 

présidence de la parole et, lui, le président des

 

privilégiés. Voilà la page

 

que je veux tourner. Je

 

mesure la difficulté de

 

la tâche qui m’attend si

 

vous m’accordez votre

 

confiance. Le redressement

 

de nos comptes

 

publics comme celui de

 

notre appareil productif

 

sera long. La reconquête

 

de notre souveraineté financière exigera des

 

efforts considérables et surtout de la justice.

 

Le retour de la confiance appellera une politique

 

qui mobilisera les Français autour de

 

l’avenir : l’éducation, la recherche, la culture,

 

la transition énergétique et écologique.

 

Je sais aussi nos atouts.

 

 

 

Nous sommes un

grand pays disposant d’immenses savoirfaire,

 

de remarquables entreprises, d’une

 

recherche féconde, de services publics de

 

grande qualité, d’une démographie dynamique,

 

d’une épargne abondante, d’un

 

attachement profond aux valeurs de la

 

République. Nos ouvriers, nos techniciens,

 

nos ingénieurs, nos chercheurs, nos savants,

 

nos fonctionnaires sont parmi les meilleurs

 

du monde. La productivité de notre travail

 

est une des plus élevées de toutes les

 

économies développées. Notre vie intel-

 

 

 

Un mandat se juge sur ses

 

résultats, une politique sur

 

sa cohérence, un caractère

 

sur sa constance.

 

lectuelle et artistique demeure une des

 

plus riches et suscite toujours l’admiration

 

des peuples.

 

Cent dix jours nous séparent du premier

 

tour de l’élection présidentielle.

 

 

 

Ce scrutin

interviendra dans un contexte que rarement

 

notre pays aura connu depuis le début

 

de la V

 

 

e

République. La France a pourtant

traversé bien des épreuves en un demisiècle

 

: des crises économiques, de graves

 

mouvements sociaux, de véritables ruptures

 

civiques aussi. Mais

 

en 2012, le choix que

 

vous aurez à faire sera

 

décisif. Décisif, il le

 

sera pour vous, pour

 

vos enfants, pour

 

l’avenir de votre

 

patrie, pour l’Europe aussi, qui attend et

 

espère entendre à nouveau la voix de la

 

France, une France dont elle a besoin pour

 

retrouver un projet et un destin.

 

Pour la première fois depuis longtemps

 

dans notre histoire nationale, ce choix dépassera,

 

et de loin, les seules questions

 

politiques et partisanes. Comme en 1981,

 

comme en 1958, ce qui est en jeu dans

 

cette élection et dans le choix que feront les

 

Français, c’est plus que la seule élection d’un

 

président, plus que la désignation d’une

 

majorité, plus que l’orientation d’une politique

 

: c’est l’indispensable redressement de

 

la Nation. Ce redressement est possible. Pour

 

le réussir, quatre principes m’inspireront.

 

 

 

La vérité :

 

 

 

je ne serai pas le président qui

viendra devant vous six mois après son

 

élection pour vous annoncer qu’il doit changer

 

de cap, qui reniera ses promesses faisant

 

mine de découvrir que les caisses sont vides.

 

Les Français sont lucides, ils savent que

 

nous aurons besoin de temps, qu’il faudra

 

faire des efforts à condition qu’ils soient

 

partagés ; mais ils préfèrent des engagements

 

forts sur l’essentiel à un catalogue

 

de propositions.

 

 

 

La volonté :

 

 

 

il en faudra pour rétablir les

comptes publics, pour relancer la croissance,

 

pour soutenir les emplois. Il en faudra pour

 

redonner confiance aux entrepreneurs, aux

 

salariés, aux fonctionnaires, aux chercheurs. Il

 

en faudra pour réduire les inégalités, répartir

 

différemment les richesses. Il en faudra aussi

 

pour réussir la transition énergétique. Il en

 

faudra surtout pour maîtriser la finance.

 

 

 

La justice :

 

 

 

la justice, c’est un impôt équitablement

réparti selon les capacités de chacun. La

 

justice, c’est une société qui ne tolère aucun

 

privilège. La justice, c’est ne reconnaître que

 

la seule valeur du mérite. La justice, c’est une

 

école qui accorde

 

la même attention

 

à chaque enfant.

 

La justice, ce sont

 

des soins accessibles

 

à tous. La justice,

 

c’est de pouvoir vivre

 

de son travail. La justice, c’est pouvoir profiter

 

d’un vrai repos après des années de labeur.

 

La justice, c’est vivre en paix et en sécurité

 

partout. La justice, c’est une société qui fait sa

 

place à sa jeunesse.

 

 

 

L’espérance :

 

 

 

je veux retrouver le rêve français.

Celui qui permet à la génération qui vient de

 

mieux vivre que la nôtre. Celui qui transmet

 

le flambeau du progrès à la jeunesse impatiente,

 

celui qui donne à la Nation sa fierté

 

d’avancer, de dépasser ses intérêts et ses

 

catégories d’âge et de classes pour se donner

 

un destin commun, qui nous élève et

 

nous rassemble. Cette espérance n’est

 

pas vaine. Elle est le fil qui renoue le

 

récit républicain.

 

Je sais que beaucoup d’entre vous se

 

demandent si notre pays a encore le choix de

 

son destin ou s’il est condamné à appliquer

 

un programme décidé ailleurs ou dicté par

 

les marchés financiers. Beaucoup doutent de

 

notre capacité collective à décider de notre

 

avenir, et de notre liberté de nous mettre en

 

mouvement selon nos valeurs et notre modèle

 

social. Beaucoup s’interrogent sur la réalité

 

de notre souveraineté. À tous ces Français, je

 

veux dire : oui, nous pouvons, même dans une

 

économie mondialisée, maîtriser notre destin.

 

Nous le pouvons en comptant d’abord sur nos

 

propres forces, et en agissant au niveau de l’Europe,

 

à condition que celle-ci soit réorientée.

 

 

 

La justice, c’est une société

 

qui fait sa place à sa jeunesse.

 

Ce sera une des responsabilités principales

 

du prochain chef de l’État. Nous sommes

 

capables de nous dépasser chaque fois que

 

nous nous mobilisons sur une cause qui nous

 

rend fiers. La France est un grand peuple,

 

capable du meilleur s’il retrouve la confiance

 

en lui, la confiance en l’État et en celui

 

qui l’incarne.

 

Je veux aussi combattre ce scepticisme

 

qui mine la démocratie,

 

 

 

lever ce doute qui

ronge les esprits quant à notre capacité à vivre

 

ensemble. Je veux rappeler que la gauche

 

et la droite, ce n’est pas la même chose. Il

 

peut y avoir des défis incontournables. Il n’y

 

a jamais une seule politique

 

possible pour les

 

relever. Le prétendre

 

est un leurre ; pire, un

 

mensonge. L’élection

 

présidentielle qui vient

 

sera le moment de la

 

confrontation démocratique,

 

celle des

 

idées, des projets, des

 

visions de la France

 

et de l’Europe, des

 

femmes et de hommes

 

aussi. Je n’ignore rien

 

des tentations d’électeurs souvent issus des

 

classes populaires pour l’extrême droite.

 

Ma campagne sera aussi tournée vers eux.

 

Je leur parlerai net. J’entends leur colère et

 

leur désarroi. Et je leur démontrerai que l’extrémisme,

 

outre qu’il n’apporterait aucune

 

solution à leurs difficultés, n’est pas digne des

 

valeurs de notre pays. Plus que l’irréalisme des

 

positions économiques du Front national

 

ou l’illusion d’un repli derrière des

 

barrières devenues des barbelés, c’est la

 

violence sociale et la vindicte ethniciste qui

 

menaceraient la République. C’est un des

 

enjeux de ce scrutin.

 

Enfin, je respecte profondément toutes les

 

candidatures de la gauche comme celle

 

des écologistes. Elles peuvent marquer des

 

orientations, affirmer des exigences, ouvrir

 

des alternatives, susciter des débats, mais ce

 

n’est pas faire preuve d’une quelconque prétention

 

hégémonique que de penser qu’il

 

sera difficile pour l’une d’entre elles d’être

 

présente au second tour. Dès lors, il me

 

revient d’incarner l’alternance et de permettre

 

le changement. Rien n’est acquis. Beaucoup

 

va dépendre de la gauche, de son esprit

 

de responsabilité, de

 

son courage, de sa

 

cohérence, de son

 

audace. Mais aussi

 

de la force de ma

 

propre candidature.

 

J’aurai à affronter la

 

droite accrochée à

 

son pouvoir et liée aux

 

puissances de l’argent,

 

je resterai proche

 

de vous pour porter

 

une grande ambition

 

collective : celle

 

de renouer avec l’esprit de justice et l’idée

 

de progrès.

 

Comme il y a trente et un ans, avec

 

François Mitterrand, si nous savons nous

 

en montrer dignes c’est vers nous que

 

les Français vont se tourner le printemps

 

prochain. C’est vers moi qu’ils porteront leurs

 

suffrages et leur confiance, c’est à moi qu’ils

 

confieront la responsabilité de diriger le pays.

 

J’y suis prêt.

 

 

 

Je veux rappeler que la

 

gauche et la droite, ce n’est

 

pas la même chose.

 

Il peut y avoir des défis

 

incontournables. il n’y a

 

jamais une seule politique

 

possible pour les relever.

 

francoishollande.fr

 

Ne pas jeter sur la voie publique – PGE 94160

 

19 janvier 2012

MOBILISATION CENTRE HOSPITALIER DU BLANC

Filed under: Actualité — PS de l'Indre @ 17:13

mobilisation le samedi 11 février pour l’HOPITAL du BLANC

Filed under: Actualité — PS de l'Indre @ 17:11

CENTRE HOSPITALIER DU BLANC MENACE

 

 

LA MOBILISATION EST EXCEPTIONNELLE

                                         PARCE QUE NOUS SOMMES UNIS !

 

NOUS SOMMES UNIS

                       PARCE QUE  NOTRE COMBAT EST JUSTE !

 

Face au pouvoir d’un seul homme, TOUS ENSEMBLE…

 

 

REUSSISSONS

LA GRANDE MARCHE CITOYENNE 
                        au BLANC

 

SAMEDI 11 FEVRIER à 15 heures

 

DEPART :    Place dela Sous-préfecture ; défilé

puis RASSEMBLEMENT place dela Libération

 

TOUS ENSEMBLE

 

RESSORTONS   POUSSETTES ,  BANDEROLES,  PANCARTES,  SIFFLETS ,  TENUES BLANCHES ,  VEHICULES de SECOURS , ECHARPES, TRACTEURS….

 

ET ENCORE PLUS NOMBREUX QUE LE 2 DECEMBRE !!!

 

Comité de Défense du Centre Hospitalier du Blanc

 

Ne pas jeter sur la voie publique

16 janvier 2012

INTERVENTION ALAIN PASQUER LORS DU DEBAT DU BP 2012 AU CONSEIL GENERAL

Filed under: Actualité — PS de l'Indre @ 10:54

Nous arrivons, M le Président, au terme d’un  travail, reconnaissons le peu enthousiasmant de lectures de rapports.

 Or disait Voltaire, « rien ne se fait sans un peu d’enthousiasme »

 Heureusement, le travail de commissions a été parfois plus vivant sans pour autant changer grand-chose d’ailleurs : quelques milliers d’euros en 5 jours de travail !! le but n’est pas forcément d’ailleurs d’ajouter des dépenses.

  Le débat concerne surtout la pertinence de nos fonds et actions, leur efficacité. Souvent, nous vous demandons non de faire plus mais autrement !

 Ce manque d’enthousiasme et de dynamisme supplémentaire  est lié au contenu lui-même du budget et à votre stratégie pour nous dramatiquement ancrée dans ce territoire.     
Au total, et plus encore que par le passé, ce budget  reconduit a minima les dispositifs existants sur lesquels nous avons souvent débattu  et qui restent pour l’essentiel des dispositifs peu incitatifs, contraints dans leur volume global, dans les plafonds et taux . peu de fonds sont des fonds déclencheurs de projets : on est dans une politique de  l’accompagnement , plus que dans la politique de développement !

 

Bien sûr, aucune association, aucune entreprise ne refus aujourd’hui l’aide apportée par le conseil général mais les exemples sont  nombreux montrant que cette aide n’est pas de nature à déclancher la mise en oeuvre du projet. C’est vrai pour les équipements notamment.

 Du coup, nous n’appouverons pas ce budget  alors que nous  avons approuvé l’essentiel des rapports.

 C’est là assez classique et  une contradiction seulement apparente que je souhaite de nouveau lever d’emblée.

 

C’est que depuis maintenant de trop nombreuses années : le budget de notre assemblée pêche plus par ce qu’il ne contient pas, pourrait et  devrait contenir que par ce qu’il contient effectivement.

 Ensuite,  ce budget, on le sent,  est de plus en plus recentré sur les compétences obligatoires que la loi a transférées à notre collectivité, compétences qu’il est légitime d’assumer ; ce qui manque , ce sont les compétences facultatives, celles qui impulsent souvent les domaines comme l’économie, la jeunesse, la culture…   

Nous avons ce débat depuis des années ; il est le même parce qu’il est de fond et nous l’avons eu  lors du débat d’orientation budgétaire.

Je crains que nous l’ayons encore à l’avenir !

Votre stratégie est celle du pouvoir en place : la France est endettée : il faut donc  faire dans la rigueur et  demander aux habitants de l’Indre d’y contribuer d’une certaine manière.

 

Sauf que la rigueur était déjà … de rigueur ! je veux dire  que la rigueur de l’Etat qui objectivement génère de graves contraintes s’additionne à la vôtre installée depuis tant d’années !

 

Tout cela  a  des effets dévastateurs pour l’Indre !!

 

Et il faudrait , ce que vous ne faites pas,  pointer du doigt les responsabilités !

Pour vous, c’est une vertu que d’avoir été vertueux durant des années, d’avoir rempli le bas de laine.  

 

Pour nous, alors qu’il convient en effet d’être rigoureux, nous sommes passés à côté d’une occasion de développement : alors que la crise conjoncturelle  que nous connaissons  maintenant n’existait  pas, nous vous reprochions déjà de ne pas mener une politique plus volontariste,  plus aidante pour les collectivités, les associations, les entreprises.

 

Si nous pouvons comprendre  la prudence avec  laquelle, aujourd’hui, nos collectivités doivent avancer, notre rôle est de mettre le doigt sur la réduction très forte de l’impact  que nos politiques ont sur l’état du département.

 

Nous nous sommes expliqués là-dessus des dizaines  de fois maintenant et récemment lors du DOB. Il n’est pas utile d’y revenir longuement.

 

Juste quelques rappels de note analyse globale .

        

sur le contexte national

 

nous rappelons  que l’opération de culpabilisation collective entreprise sur la dette publique  par la majorité présidentielle dont vous êtes l’élu et le militant, n’est pas  honnête et  qu’elle est même dangereuse.

 

  • pas honnête car au bout du compte,  les populations fragiles et  démunies qui sont nombreuse dans notre département ne sont responsables en rien de ces dérives financières  mais qu’elles pâtissent toujours le plus de la rigueur. Toujours ! et vous ne le dites pas. Nous, nous le disons !

 

  • dangereuse car  c’est une grave erreur  que de priver  les collectivités de moyens alors que celles-ci équilibrent leur budget, que leur dette globale n’est que 10% de la dette totale publique, que les collectivités sont des agents économiques majeurs en terme d’emplois publics mais aussi de réalisation d’équipements est une grave erreur  

 

nous maintenons que cette politique de restriction imposées aux collectivités à travers notamment la baisse des dotations en euros constants , alors que leurs charges s’accroissent  est encore plus pénalisante dans un département comme l’Indre qui a un potentiel fiscal  bas  et une situation sociale dégradée.

 

 

Cela est vrai par exemple pour l’APA : dans ce département dont le vieillissement est un enjeu très fort, la contribution de l’Etat autour de 30% au lieu des 50 prévus initialement pou financer cette dépense transférée prive le Conseil général de moyens pour mener une politique plus forte d’accompagnement même si nous ne contestons pas le sérieux mis à se préoccuper des personnes âgées et les  efforts faits avec les moyens donnés. On peut dire la même chose s’agissant de l’insertion ou du handicap !
Qu’on le veuille ou non, c’est bien une question politique !

 

-nous nous sommes expliqués sur le fait qu’il y a contradiction entre les cadeaux fiscaux  faits à quelques-uns et le manque voire l’absence cruels de moyens affectés par l’Etat à ces dépenses sociales importantes comme  à la réfection des ex- routes nationales (ce qui nous pose la question de la réfection par exemple de la déviation du Blanc ou de la Châtre) comme  à la restructuration du Site de la Défense  etc…

 

il faut dire haut et fort et nous le disons  qu’une part majeure des déficits publics est due aux politique menées par les responsables de ce pays depuis 2002 et singulièrement depuis 2007 ; la Cour des comptes indique clairement que la crise que nous mettons à toutes les sauces intervient  pour 1/3 des déficits. . Cette politique nationale, vous ne la dénoncez pas : elle a pourtant une traduction dans le budget du conseil général .Cela va des dotations qui baissent ou n’augmentent pas, au transfert de ressources liées à une économie et une consommation aléatoire à l’absence totale de politique d’aménagement du territoire et la suppression de nombreux services publics et donc d’emplois    

Un seul exemple : l’APA 30% de couverture par l’Etat quand on devait atteindre 50%. Résultat moins 5 millions d’euros au budget.

 

Par ailleurs, chacun le sait ici , les pouvoirs publics ont totalement  abandonné l’aménagement du territoire et la décentralisation redevient centralisation ;  la question des services publics que vous n’évoquez jamais ou presque est posée avec un dossier du moment très concret , celui du devenir du Centre hospitalier du Blanc.

 

 

sur le contexte départemental

 

 -nous nous sommes expliqués aussi  lors du DOB sur l’absence totale d’une analyse globale concernant la situation du département, grande absent de ce budget qui est sensé lui être consacré

  • rien sur la crise agricole
  • rien sur la désindustrialisation, sur les 4000 emplois supprimés depuis le début de la crise, rien au passage sur le chômage qui est passé selon les derniers chiffres à près de 8500 chômeurs soit + 7,8% en un an
  • un   chiffre est donné dans un rapport sur la précarité : 3724 bénéficiaires du RSA soit  plus de 800 en plus en 2 ans  et +31% depuis  juin 2009 suffit à montrer l’ampleur des dégâts
  • pas un mot sur la fermeture cette prochaine année 2012 ,du 517 éme de Déols soit plus de 1000 emplois disparus d’un coup
  • pas un mot sur la soixante de postes supprimés dans les écoles et établissements secondaires
  • rien sur le Contrat de redynamisation du site de Déols : où en sont exactement les 95 millions d’euros d’investissements prévus au contrat signé en juillet 2010 et le train de mesures formidables que l’état avait décidé de prendre ; quel est le bilan de l’action de l’Etat dans cette affaire ?

 

Tout cela c’est la réalité du département et notre département ne se  résume pas à la gestion du budget du Conseil général.      

Car outre que vous relayez parfaitement le message  gouvernemental sur la dette publique que l’on nous assène à longueur de journée , vous passez directement à la saine gestion financière du département pour vous décerner un compliment général : on fait ici mieux qu’ailleurs .

 

Une fois de plus, nous vous disons : la bonne santé des finances départementales n’est pas la bonne santé du département et contrairement à ce que vous prétendez, la politique départementale n’a pas l’effet de levier que toute politique de collectivité doit tenter d’avoir !!et la question n’est pas de savoir si  on fait  mieux ici qu’ailleurs, (cela doit bien arriver de temps en temps) mais la question est : répondons-nous à la situation du département ? notre réponse est non surtout si on rappelle quelques réalités que vous vous gardez de rappeler

 

Vous dites que grâce à cette bonne gestion financière, vous vous occupez des habitants  et souvent mieux qu’ailleurs : nous ne disons pas que vous ne vous  occupez pas des habitants mais, outre que vous faites ce qu’est votre devoir   dans l’application des lois de décentralisation, nous disons  que l’Etat  ne remplit pas son devoir et que du coup cela prive notre département  d’avoir des politiques de  valeur ajoutée !!

 

 

Ce budget, c’est la rencontre objective entre votre absence de volonté passée de développer et une  réalité économique financière, du moment objectivement difficile et une politique nationale qui se moque des zones rurales elle aussi qui  bloque ce département dans son essor.

 

Et la question reste toujours la même : est-il normal de laisser ainsi filer la situation quand on a un niveau d’endettement qui est celui d’une ville de 2000 habitants ? certes, le budget fait apparaître un niveau d’emprunt de 22 millions d’euros mais on sait ce qu’il en est…après avoir affiché ces dernières années régulièrement plus de 30 millions d’emprunts, ceux-ci n’ont pas été réalisés. Un volume d’emprunt apparaîtra dans le CA mais on est loin de la catastrophe financière…

 

A notre sens, il doit se trouver du côté de l’Etat  

 Si l’on revient au budget lui-même ,

 Budget de contrainte, s’il en est….

3 fonds nouveaux étaient annoncés dans le DOB ; naïvement nous pensions que ce serait de sacrées avancées !!

- un nouveau fonds sur l’hébergement touristique

-  un nouveau d’aide aux sports dans les collèges

- un nouveau fonds pour la sensibilisation à la poésie contemporaine

 Et puis , entre l’effet d’annonce au DOB , la  présentation qui en était  faite et le volume réel des dépenses que ces fonds représentent, il n’y a pas de quoi s’émouvoir !!

Dans le DOB par exemple, il était écrit  « à la mise en place d’ateliers de sensibilisation aux musiques traditionnelles viendront s’ajouter en 2012, des interventions de sensibilisation à la poésie contemporaine » Super !

En réalité, la poésie ne s’ajoute pas : elle remplace  la sensibilisation aux musiques  traditionnelles ; on remplace une dépense de plus de 19000 € par une dépense de 8000 €

Autre exemple, le fonds d’aides aux sportifs dans les collèges. La somme totale visée est de 2000 €

Donc tout cela pour pertinent que ce soit n’est pas de nature à secouer les choses

et n’est pas la réponse  aux grands défis auxquels notre département est confronté mais je parierai fort que vous arriverez à communiquer là-dessus et à nous faire passer ces nouveaux fonds pour des efforts budgétaires démesurés , toujours dans ce contexte financièrement très contraint !!!         et vous nous direz le département fait plus pendant que les autres font moins !!!   

 Plus grave, vous allez plus loin puisque certains  fonds ont ou disparu et qu’ il a fallu être vigilant en commission et convaincre  par exemple pour que  le FAR d’Issoudun et Châteauroux soit aussi augmenté de 1% comme pour les autres cantons , alors que  l’on faisait là une économie injuste de quelque 896,19 € !

Si l’on peut comprendre que nous soyons prudents  qu’il ne faille pas  multiplier  les fonds d’aides dans le contexte d’aujourd’hui, il y a de limites car bientôt notre rôle se limitera à approuver un budget immuable dans es grandes lignes et une addition de dispositifs tous plus contraints les uns que les autres.

 Or,  nous pensons que nous n’avançons pas suffisamment sur l’étude qui pourrait être faite de l’évolution de certains fonds tels le FAR, les bourses d’enseignement supérieur et que le débat reste relativement bloqué.

 On l’a vu encore avec la demande récurrente de M Bougault sur le Pass port 6-8 ans  , demande qu’il a faite en séance ici depuis 3 ans et dont vous dites toujours qu’elle aura lieu et qui n’a pas encore eu lieu !!!.

 Au total, un budget peu apte à répondre aux défis

 On parle THD, on parle POLT-POCL et vous avez notre soutien sur ce dossier, on entend parler aussi dans ce département d’entreprises chinoises… c’est intéressant  mais cela , c’est pour demain , voire après demain, voire jamais… et pour l’immédiat que fait-on pour aider  le département qui souffre ?

 Pour conclure dans la détente, j’ai lu quelque part que vous aviez tricoté une écharpe point par point. Comme dirait ma grand-mère vous avez dû sauter des mailles et surtout l’écharpe  se détricote  plus vite que vous ne l’avez tricotée !!

et le méchant  qui tire le fil,nous le connaissons vous et moi : c’est  l’Etat !

 Oui, chaque jour qui passe nous confirme qu’il faudra rapidement changer de cap à l’échelle nationale  en particulier pour les zones rurales comme les nôtres totalement délaissées et méprisées par le pouvoir central !!!.

Nous voterons contre ce budget !!

10 janvier 2012

2 ème grande mobilisation pour l’hôpital du Blanc

Filed under: Actualité — PS de l'Indre @ 11:09

2 ème grand rendez – vous de mobilisation en faveur de l’hôpital du Blanc

samedi 11 février 2012 à 15 heures

au centre -  ville  du Blanc

Page suivante »

Plate-forme de blogs du Parti socialiste | Propulsé par Wordress Mu | Articles (RSS) et Commentaires (RSS)
Sauf mention contraire, le contenu de cette page est sous contrat Creative Commons Creative Commons